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« CHRI-STI-NE-VIENS-TU-JOUER? »

Mélina Roy, the author's mother, with her first six children. (SHSB 26232)

Mélina Roy, avec ces 6 enfants. (SHSB 26232)

« Chri-sti-ne-viens-tu-jouer? Au-mar-chand-viens-tu-jouer? Au-domp-teur-viens-tu-jouer? » (Petite Misère, Rue Deschambault, Éditions Boréal Compact, p. 36)

Par le jeu, l’enfant s’empresse de découvrir le monde et joue à être grand. Ceci est aussi vrai des enfants d’aujourd’hui que de ceux qui ont grandi au début du 20e siècle. Dans ce coin, vous trouverez quelques jouets avec lesquels les enfants Roy auraient pu s’amuser. En plus des échasses, des balançoires, des patins, dehors, les bancs de neige, les arbres, les fleurs, même les grenouilles pouvaient être de bons compagnons de rêve comme de jeu.

« Étrange et merveilleuse petite rue! À son bout inculte, je jouais à être l’explorateur de La Vérendrye partant à pied à la conquête, au nom du Roi de France, des terres inconnues à l’ouest, (…) il y avait aussi un groupe de vieux petits chênes amis. » (Ma petite rue qui m’a menée au bout du monde, Éditions du blé, p. 12)

Sur les pages de ses contes et nouvelles, Gabrielle fait revivre l’enfant et son attachement inné à la nature.

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