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Le grenier

The attic window, overlooking Deschambault Street. Photo: Robert Barrow, 2006

Née en 1909, l’écrivaine Gabrielle Roy—la plus jeune des onze enfants de Léon et de Mélina Roy—grandit à Saint-Boniface au Manitoba, dans la grande maison au 375, rue Deschambault, dont un de ses romans porte le nom.

Après l’avoir quittée, elle y est revenue par l’écriture.

Tout porte à croire que le grenier d’une maison lui sert, tant figurativement que littéralement, de mémoire. On y remise les choses désuètes dont on n’arrive pas à se séparer ou, faute d’y monter, dont on finit par oublier l’existence : out of sight, out of mind. Donc, cette cache à souvenirs au sommet de la maison, tout près des nuages, est le royaume du rêve et de l’imagination.

Comme ses frères et sœurs avant elle, la jeune Gabrielle allait jouer, se cacher au grenier; adolescente, elle a pris chambre dans la petite pièce à l’unique lucarne. De son perchoir, elle pouvait voir loin… elle y a fait ses premiers essais à l’écriture.

Souvent inspirées des personnes et des lieux qu’elle a connus dans sa jeunesse, ses œuvres n’en demeurent pas moins des œuvres de création. S’il est parfois difficile de différencier les éléments autobiographiques de ce qui découle de l’imagination, cela n’enlève rien à l’œuvre de cette grande écrivaine canadienne et même ajoute à son mystère.IMG_2295

L’importance du souvenir et du rêve dans l’œuvre de Gabrielle Roy fait du grenier l’endroit privilégié pour présenter ses écrits. Dans ce « garde-souvenirs » où elle a puisé son inspiration pour écrire, nous vous proposons de découvrir ce qu’elle nous a légué.

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